J’ai le regret de vous annoncer je ne posterai rien d’autre que cette stupide annonce aujourd’hui. Etant atteinte d’une mauvaisehumeurite aiguë depuis mon lever, je me vois dans l’obligation (morale) de ne pas vous en faire profiter.
Si trop de réclamations, je me vengerai en vous racontant ma journée de merde … faites gaffe à la contagion !
Suite à un nouvel incident ce samedi soir, je pense revoir ma gestion de bas nylon et ainsi économiser quelques précieux 'deniers' Etant donné que dès le deuxième 'portage' j'arbore de merveilleuses filantes/flèches voire trous immondes qui s'étalent dans des endroits peu confortables tel que le dessous de la fesse, le milieu du genou (cf.samedi soir) ou le gros orteil; Etant donné que l'expérience 'dim-up' me laisse de graves séquelles depuis que l'avant-dernière paire a fini sur mes chevilles en pleine rue et que la dernière m'a donné un look roti de dinde ficelé peu flatteur Etant donné le coût mensuel de cet 'accessoire saisonnier' : 9 € pièce ...
Deux solutions se présentent à mon esprit torturé pour réduire mon budget 'bas nylon' ... soit j'achète des bas 'mousse 165 deniers' couleur chair à 0.85€ chez traffic ou mieux j'économise et le coût des bas, et le coût de l'épilation et opte pour le look Yeti (confort et chaleur) jusque la fin de l'hiver ...
Nouvelle certitude depuis samedi soir, dans le combat opposant l’abominable autoroute des neiges à ma petite bridgemobile … la bridgemobile, ou du moins sa conductrice ne fait pas le poids !
Départ en convoi vers le Pôle Nord Vervietois … sans vin chaud, sans chaînes aux pneus, sans raquettes aux pieds … Notre guide Valou avait laissé le volant à l’ami B et à l’arrière Olimask et la Fée nous faisaient de grands signes d’encouragement quand par chance la Bridgemobile daignait s’immobiliser droite derrière eux. Dans la Bridgemobile … l’ambiance était tendue … je n’ai pas de ‘sacavomir’ dispo pour M et S à l’avant me rassure par un ‘c’est bien t’es prudente’ entre deux coups de fil … Nous sommes finalement tous arrivés indemnes au pôle et bravant le blizard, je suis heureuse de porter mes fidèles bottes plates et non pas de petits escarpins féminins et meurtriers par un temps pareil.
Nouvelle et deuxième certitude, je ne comprendrai jamais rien au basket … Coupe le 12 ! Non di dju ! Defense Defense (à prononcer DI fence pour faire plus mieux) ! Mets la pression sur ton homme le 4 ! Attaque le 7 ! Coupe ! (ou cut ?) Temps mort ! Allez les roucchhh ! Même en y comprenant autant qu’un poisson rouge jouant aux échecs, nous avons applaudi (quand la boule rentrait dans le mini houla-hop), crié, encouragé et grâce à nous (ouais Messieurs Dames, ouais !) ils ont gagné !
Après de nouvelles sueurs froides et un pipi dans la nature, nous sommes tous de retour dans la Suisse Liégeoise pour une raclette nocturne … qui le dimanche s’est transformée en indisposition diurne de mon estomac … m’obligeant à rester affalée dans mon divan (Ô supplice) et à remettre à demain la rencontre avec jeune homme dansant
Ce soir, Geurlz party, un mélange d’habitantes de Coupleland (quartier Baby-sur-Biberon), de Coupleland-Sud (village de oufti-les-guindailles) et moi, exilée de Célibaworld pour une soirée.
Nous avons toutes déménagés de Coupleland à Célibaworld ou inversément, certaines plus régulièrement que d’autres mais nous ne nous sommes jamais perdues de recherche vue, et ce malgré les distances psychologiques qui pourraient parfois créer des tensions …
Nous allons donc encore mélanger les histoires de couches, mes déboires sentimentaux, les dernières anecdotes du couple de oufti-les-guindailles, nos souvenirs écossais, du ponch (et rello) martiniquais, une pizza à livrer chez Jean-Claude, …
Demain soir, après quelques paniers, je partirai pour la Suisse Liègeoise pour faire mettre à mort le fromage (le fromage est battu, le fromage est battu … oyé oyé au bord de la tap’ le fromage est battu), tuer mes cordes vocales et les oreilles de mes compagnons par la même occasion, et revoir cette joyeuse bande qui me fait tant rire …
La cure de sommeil, ce ne sera pas pour ce week-end …. À première vue, je vais encore consacrer celui-ci à une cure d’Alca …
Je pensais n’être allergique à rien … ni au pollen, ni aux graminées/graminacées, ni aux piqûres de guêpe, ni à la poussière, ni aux arachides, ni au latex, ni aux fruits de mer …
Et pourtant … ce week-end encore des plantes « mono-neurone vulgaris » m’ont filé urticaire et nausées … ;)
SOU – LA – GEE ! Contre toute attente … je me suis amusée !
Il faut dire que je suis tombée dans le meilleur coin (inférieur gauche) de cette table en U rassemblant 28 personnes … TOUTES célibataires
Entre le clown/macho qui donne des points comme à l’école des fans, le bon vivant/chaffette qui ressert du vin à tout le monde, le vieil/intello qui analyse, la techno-pouffe qui rigole comme Shirley (sans Dino) … je suis tombée (ai même pas eu mal d’abord) à côté d’un sympa vraiment agréable.
Un coincé du bulbe avec un magasin de parapluies coincé dans l’arrière-train nous a donné matière à conversation. Son petit pull bleu ciel et chemise/chaussettes assorties, ses tics bucaux et son air hautain ont failli me faire chavirer .. mais j’ai tenu bon.
Donc voilà … pas trouvé ‘THE charming prince’ MAIS ai tout de même une invitation pour quelques pas de salsa dimanche avec le sympa vraiment agréable … la conclusion est donc positive …
soirée entre filles dans notre LBF adoré pour conversations animées sur le petit connard ailé et son incompétence légendaire.
Ce qui est maintenant prévu
: en vouloir à Jude pour les 54 prochains jours !
Je n’aurais pas du me laisser influencer par ses deux petits yeux qui criaient (ouais elle en a deux et ils crient ses noeils !) ; S’iiiiiiiiiiil te plaaaait Briiiiiiiiiiiiidge !, ni par son beau discours qui promettait un ‘bête souper au resto avec le groupe de salsa avant guindaille au LBF’ …. Non j’aurais pas du !
Premier détail que Jude a consenti à me fournir : « Finalement on sera nombreux …. Une trentaine ! » … Mon neurone me dit qu’il y a mamouth sous gravier ….
Deuxième détail fourni par Jude à ma demande « 15 filles - 16 mecs » …. Là, je le sens …. pas un oignons, le sac entier !
Troisième (et quasiment fatal) détail : le plan de table établi comme chez Nadine de Rotchild en alternant un mâle et une femelle avec une tendance ‘Tournez Manège’ (sans Charlie Oleg) qui poussera les mâles à changer de place à tous les plats ...
Donc me voilà embarquée dans une soirée qui pue le désespoir ... seul point positif ... vais avoir matière pour un post mémorable demain .... priez pour moi amis bloggers ...
Mais de rien mon Cher je te dois bien ça ! Plus d’une fois tu m’as tiré une fière chandelle du pied en acceptant de contenir mes élucubrations.
Blog :
oui … mais je le fais avec grand plaisir ! Je ne suis plus jamais seul, il y a toujours quelqu’un qui passe me rendre visite, et puis il y a tous ces gentils messages que l’on me laisse, ces compliments, ces éloges, ces adorables attentions …
Bridge (contrariée)
: Ouais … pousse quand même pas la bagnole dans le fossé eh ! … les visiteurs les laissent chez toi, ok, mais toutes ces gentilles choses sont pour moi !
Blog (vexé)
: Dis que je ne sers à rien tant que t’y es ! Comment tu ferais espèce de mononeurone si j’étais pas là eh ? Tu crois que t’aurais eu la chance de rencontrer les 18 de la colonne de droite si j’avais pas été là ? Tu crois sincèrement qu’un autre que moi pourrait supporter tes ‘Questions Débiles et Déconseils’, tes dialogues internes avec Jiminy Criquet, tes coups de gueule, tes chansons ringuardes à la Johnny Logan, tes foirages affectifs avec Baratinomen, tes textes imbibés d’alcool, tes analyses scientifiques de la Bridge, tes aventures célibataires à Coupleland, et les anecdotes de ton LBF ?
Bridge (pleine de remords) :
Excuse moi mon ptit, et merci ! Allez … n’en parlons plus ! Fais un voeu et souffle !
Pour changer en amour notre amourette Il s'en serait pas fallu de beaucoup Mais, ce jour-là, Vénus était distraite Il est des jours où Cupidon s'en fout
Des jours où il joue les mouches du coche Où elles sont émoussées dans le bout Les flèches courtoises qu'il nous décoche Il est des jours où Cupidon s'en fout
Se consacrant à d'autres imbéciles Il n'eu pas l'heur de s'occuper de nous Avec son arc et tous ses ustensiles Il est des jours où Cupidon s'en fout
On a tenté sans lui d'ouvrir la fête Sur l'herbe tendre, on s'est roulés, mais vous Avez perdu la vertu, pas la tête Il est des jours où Cupidon s'en fout
Si vous m'avez donné toute licence Le cœur, hélas, n'était pas dans le coup Le feu sacré brillait par son absence Il est des jours où Cupidon s'en fout
On effeuilla vingt fois la marguerite Elle tomba vingt fois sur "pas du tout" Et notre pauvre idylle a fait faillite Il est des jours où Cupidon s'en fout
Quand vous irez au bois conter fleurette Jeunes galants, le ciel soit avec vous Je n'eus pas cette chance et le regrette Il est des jours où Cupidon s'en fout
Le dialogue ci-dessous n'est disponible qu'au cinéma ... penser que cela pourrait arriver à tout un chacun démontrerait une grande naïveté, un manque cruel de sens des réalités et pourrait causer de graves et irréversibles dommages psychologiques
Harry: Well, how about this way? I love that you get cold when it's seventy-one degrees out. I love that it takes you an hour and a half to order a sandwich. I love that you get a little crinkle above your nose when you're looking at me like I'm nuts. I love that after I spend a day with you, I can still smell your perfume on my clothes, and I love that you are the last person I want to talk to before I go to sleep at night. And it's not because I'm lonely, and it's not because it's New Years Eve. I came here tonight because when you realize you want to spend the rest of your life with somebody, you want the rest of the life to start as soon as possible.
Sally: You see, that is just like you, Harry. You say things like that, and you make it impossible for me to hate you. And I hate you, Harry... I really hate you. I hate you ...
Ca y est … on est reparti pour un retour d’estomac … les chansons neuneu, les pubs pour bijouteries éventratrices de budget … tout annonce l’arrivée de la fête de Cupidecon ! Et bien moi, je n’ai aucune envie de le fêter mais plutôt de lui faire sa fête à ce sale môme avec ses petites ailes pourries qui a l’air de soigneusement m’éviter.
Et si nous joignions nos forces ? Célibataires Célibataires ! Rebellons nous ! Manifestons notre mécontentement ! Lancons la pétition mondiale contre le monopole cupideconnien ! Nous devrions tous avoir accès aux avantages cupideconniens. Peu importent notre âge, notre sexe, notre ‘durée de célibat’ (trop souvent CDI) ou encore la manière dont nous survivons à Coupleland ! Militons pour des envois flechiens plus fréquents et plus efficaces (action à double sens et durable) …
*** INGREDIENTS ***
Southern Comfort
Amaretto
Triple Sec
Sloe Gin
Orange Juice
*** PREPARATION***
Shake equal parts over ice. Strain into a chilled cocktail, pony or shot glass.
COSMOPOLITAN
4 parts Citron Vodka ***
2 parts Cointreau or Triple Sec ***
1 part Lime juice (preferably fresh) ***
2 parts Cranberry juice ***
Shake and strain into a chilled cocktail glass. Garnish with a lime wedge. ***
IRISH HEADLOCK
1 part amaretto ***
1 part baileys ***
1 part brandy ***
1 part irish whiskey ***
Layer into shot glass ***